La manifestation pacifique contre le manque de l’eau potable et de l’électricité à Dabola s’est malheureusement soldée par des arrestations des jeunes, qui sont transféré à Faranah à l’attente d’un jugement. Actuellement, la population de Dabola vit dans la psychose totale. La ville est totalement militarisée. Des forces de sécurités venues de Conakry, de Mamou et de Faranah sont en train de pourchasser les jeunes, en générale la population jusqu’à dans leurs maisons, selon un des leaders des jeunes.

« La population est stigmatisé par la militarisation de la ville. Partout il y a des barrages. Nous sommes levés pour manifester pacifiquement. Dabola dispose des atouts naturels dont cette préfecture est différente  des autres villes en matière du courant électrique et de l’eau potable. Nous avons un barrage hydroélectrique, situé à 9 kilomètres de la ville de Dabola, qui a dix quartiers mérite avoir le courant. S’il y a rupture de courant, c’est parce que le barrage n’a pas été dragué. Nous avons fait plusieurs des plaidoiries afin le barrage soit dragué. Mais, en vain ! La jeunesse a fourni de l’effort en reboisant quelques hectares aux alentours de ce barrage. Au niveau de l’eau également, l’eau qu’on donne à la population n’est pas consommable, suivie de la surfacturation faramineuse des populations. Pour un petit ménage, on peut demander à un ménage  de payer 700 à 800 mille francs guinéens par mois. Après notre passage chez Sotikemo, les élèves sont venus jetés des cailloux pour exprimer leur ras-le-bol et exiger la libération de leurs professeurs jusqu’à ce qu’on a enregistré quelques cas de casses », indique Salif Sissoko, un des jeunes leaders de Dabola à l’émission les grands gueules de ce jeudi.

Avec Ibrahima Tampa, pour flammeguinee.com

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