Andrés Iniesta a un héritier, il s’appelle Ferran Torres et il est digne de la succession du maestro. Comme le n°8 espagnol qui avait offert la première Coupe du monde à l’Espagne, le numéro 7, nouvelle génération, a délivré le peuple de la « Roja » en inscrivant le but du deuxième sacre. Iniesta avait attendu la 116e minute de jeu pour écarter les Pays-Bas en 2010, son héritier a trouvé la faille à la 106e. Sur une remise la tête de Nico Williams, l’attaquant du FC Barcelone a repris du pied gauche pour enfin matérialiser une domination espagnole qui aura duré toute la rencontre.

Après les deux dernières finales (2018 et 2022) à six buts qui ont enchanté les supporters et le milliard et demi de spectateurs, la finale de la 23e édition de la Coupe du monde est rentrée dans les rangs des matchs fermés. Comme en 2010 et 2014 avec les victoires de l’Espagne et de l’Allemagne sur le même petit score : 1-0.