Dans une déclaration qu’elle a rendu officielle, hier mercredi à travers une conférence de presse, le conseil national des organisations de la société civile guinéenne (CNOSC), principale organisation de la société civile en République de Guinée, demande la dissolution de l’assemblée nationale qui, à en croire  le CNOSC, cette assemblée n’est pas représenté par les principales forces politiques du pays dont l’UFDG, l’UFR, pour ne citer que ceux-là.

Plus loin, l’organisation n’a pas manqué, d’exhorter aux autorités guinéennes, le partager le pouvoir entre toutes les couches sociales afin que, selon elle, toutes les sensibilités puissent se retrouvent au sein d’un gouvernement d’union national, pour non seulement faire ramener la paix  et le calme mais aussi, contribuer pour le réel développement du pays.

Par ailleurs, Dr Dansa Kourouma a, avant de  faire un certain nombre des propositions  au gouvernement,  condamne avec la dernière énergie, l’arrestation et l’emprisonnement des opposants en Guinée.

« D’abord, nous demandons pour ce qui ont  déjà des chefs d’accusations constituées,  que le procès se tient dans la plus grande diligence, dans la plus grandes transparente et dans la plus grande équité, pour libérer ceux dont qu’on n’a pas suffisamment de preuves sur leur arrestation pour leur inculpation,  et les autres dont les chefs d’accusations ne sont pas constituées, on demande qu’ils soient purement et simplement libérés », indiqué Dr Dansa Kourouma, ce matin sur les antennes d’une radio privée de la place.

En ce qui concerne la dissolution de l’assemblée nationale, dont la majeure partie des guinéens ne partagent pas cette idée de la société civile, en particulier les députés en exercice, le Président du CNOSC déclare que : « l’absence de la principale formation politique d’opposition au du parlement, pose un problème de la représentativité des décisions du parlement. Et, la deuxième solution, il y a des questions constitutionnelles, qui ne sont pas l’objet de consensus encore. Il est important que, la constitution de 2020, fasse l’objet d’un toilettage au niveau de l’institution, par une commission d’experts indépendants. La troisième chose, c’est la question des droits humains dont les arrestations contre un certains acteurs de l’opposition. Cela peut être perçu, comme un acharnement contre l’opposition… ».

Malgré que, les propositions faites par la société civile  guinéenne ne sont pas souvent prisent en compte par l’opinion nationale.

Avec Younoussa Bangoura, pour flammeguinee.com

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