Des dizaines de dirigeants mondiaux doivent encore s’exprimer, vendredi à Belém, au Brésil, avant le début, lundi, des négociations climatiques de la COP30. Les participants ont admis que le monde ne réussirait pas à se maintenir sous 1,5 °C de réchauffement. Mais la phrase du président Lula, qui dans son discours d’ouverture a appelé à une « feuille de route » pour « surmonter la dépendance aux combustibles fossiles », a été particulièrement applaudie.
Le sommet de dirigeants mondiaux sur le climat se poursuit vendredi 7 novembre à Belém, au Brésil, après une première journée marquée par des discours crus sur l’échec à freiner le réchauffement mais offensifs pour l’avenir, y compris contre l’industrie pétrolière.
Des dizaines de ministres et quelques chefs d’État et de gouvernement, dont ceux d’Espagne, d’Allemagne et de Namibie, défileront encore à la tribune. Puis s’ouvriront lundi deux semaines de très lourdes négociations annuelles de la conférence de l’ONU à Belém – la première COP en Amazonie.
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