Le bureau exécutif national du conseil national des organisations de la société civile guinéenne, à sa tête Gabriel Haba, avec bien sûr sous le contrôle du conseil d’administration de l’institution, dirigé par Elhadj Aboubacar Fofana, a célébré ce samedi, 08 novembre 2025, au siège de l’organisation à Dixinn, les 100 de l’élection du nouveau bureau exécutif, en présence des differents démembrements de l’organisation. A travers cette cérémonie, le bureau exécutif du CNOSC-G, composé  de 25 membres a fait le point du rapport d’activités exercer au cours de ses 100 premiers jours de Mr Gabriel Haba, à la tête du CNOSC-G.
En effet, en célébrant cette journée historique, marquant les 100 premiers jours du nouveau bureau exécutif, après les mots de bienvenue de Mme Camara Dabo, le comité d’organisation des festivités a projeté un film,  retraçant le rôle de la société civile auprès du gouvernement et ses partenaires mais également, une série d’activités que le CNOSC a mené au cours de ses 100 premiers jours, pour le bonheur essentiel du peuple de Guinée. Notamment, la défense des droits humains, apporter de l’assistance aux démunies, le renforcement des capacités de ses membres, etc.

Au cours du référendum dernier,  le CNOSC-G a mis en place une plate-forme, dans laquelle, plus de 6 milles observateurs ont été déployé sur le terrain, pour le bon déroulement du processus.

Dans son discours, Gabriel Haba, président du CNOSCG, cet exercice s’inscrit le cadre le reddition des comptes.

« Quand on parle de la société civile guinéenne pour ceux qui connaissent le pays, la Guinée, on va parler du CNOSCG . Et quand on parle du CNOSCG , on veut parler de tous les citoyens guinéens. Lorsqu’on est investi du mandat pour incarner la responsabilité de cette institution, c’est une lourde charge que nous voulons mériter.
C’est pourquoi, dans notre gestion, nous nous sommes fait l’obligation de vous rendre compte. Et ça, c’est une pratique qui va s’instaurer pendant tout le long de notre mandat. Rendre compte pourquoi ? D’abord parce qu’en tant que société civile, nous faisons la promotion des bonnes pratiques dans le cadre de la gouvernance..On exige aux gouvernants, à l’État, de rendre compte à la population. Cette exigence doit commencer par nous. Donc, cet exercice est une évaluation de notre propre gestion pour qu’on ait le droit enfin de demander des comptes au gouvernement, du niveau local jusqu’au niveau national. Cette pratique-là, il faut que chaque membre du CNOSCG, chaque responsable du CONOQS l’incarne. Ça veut dire que ce que nous faisons ici, tous les démembrements, tous les responsables, les organisations membres ont l’obligation d’exercer la même chose à la base. Et ça sera une obligation pour tout le monde », a-t-il rappelé.
Poursuivant, M. Gabriel Haba est revenu sur son bilan pendant 100 jours à la tête du CNOSCG.
« Ce bureau dont je suis issu et que je ne cesse d’exprimer ma fierté, nous avons eu la chance d’avoir un bureau où il n y a pas de jalousie. Un bureau où la solidarité est une culture. Un bureau où chacun est capable de prendre la responsabilité de l’autre parce qu’il se sent responsable quand le bureau échoue. Donc, on a voulu donner un cadre de travail plus attractif et plus aisé à vous que nous représentons. C’est pourquoi, ce petit retard dans la célébration de ces 100 jours est dû aux travaux de rénovation de notre siège.Vous avez vu le cadre de travail a changé.
Aujourd’hui, de Conakry à Yomou, tous les nouveaux élus sont dotés  de gilets. Aucun membre d’un bureau ou d’une instance dans le pays n’est sans gilets. Ça c’est un effort qui relève de ce nouveau bureau, qu’il faut saluer.  En 100 jours, nous avons pu installer des panneaux de signalisation dans les grands carrefours pour faciliter aux citoyens et aux partenaires qui voudraient rendre visite ou qui voudraient travailler avec le CNOSCG, ou les citoyens qui ont des plaintes, à vite retrouver le CNOSCG. C’est aussi un effort à saluer.  En 100 jours, tout le pays, tous les bureaux ont reçu des téléphones Android, les 33 préfectures. C’est un effort aussi à saluer », a-t-il martelé.
À ce qui concerne les perspectives, Ange Gabriel Haba a laissé entendre que«notre souci, c’est le renforcement des capacités de tous les démembrements et organisations maritimes».
« Vous allez bénéficier des formations pour vous aider à comprendre votre rôle, parce que la plupart ici, dans les instances, ce sont des nouveaux élus. Dans vos localités, chaque démembrement doit comprendre son rôle, son rapport avec les autorités, avec les partenaires locaux, avec les citoyens. Et nous allons vous renforcer pour que vous puissiez jouer ce rôle-là.
Nous allons faire des plaidoyers en termes de perspectives pour demander à nos partenaires de vous renforcer en termes d’outils. Quand on vous renforce en capacité, ça doit aller avec les outils. Je pense qu’aujourd’hui, avec les nouvelle réalités et l’engagement que nous avons, on n’aura pas de difficultés de convaincre les partenaires pour qu’ils sachent que vous êtes l’alternative crédible des citoyens pour un développement participatif. L’autre perspective que nous avons, nous sommes à l’orée des élections présidentielles. Je voudrais qu’on se prépare conséquemment comme on l’a fait au scrutin référendaire pour l’observation de cette élection cruciale pour notre pays », a-t-il souligné.
Avec Younoussa Bangoura, pour flammeguinee.com
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