Garant de la crédibilité démocratique, l’Observatoire National de Supervision de la Régularité des Élections (ONASUR-E) a franchi une étape clé ce jeudi 23 avril 2026. Lors d’un point de presse, l’organe a présenté son plan d’actions stratégiques dédié à la supervision des élections législatives et communales prévues pour le 31 mai prochain.
Vers une ouverture démocratique sans précédent

​Pour Ousmane Diaby, premier rapporteur de l’ONASUR-E, ce scrutin marque un tournant historique. Tirant les leçons du passé, le législateur a consacré l’ouverture des candidatures à l’ensemble des citoyens, sans exception.

​« À l’image de la présidentielle du 28 décembre dernier, le processus actuel confirme la percée des candidatures indépendantes. Cette dynamique se renforce pour les législatives à venir », a-t-il précisé.

​Le système plurinominal : plus d’équité démographique

L’autre pilier de cette réforme est l’introduction du système plurinominal. Cette innovation majeure vise à corriger les disparités de représentation qui pénalisaient autrefois les zones à forte densité de population.
Ancien système : Un seul député par circonscription, quelle que soit sa taille.
Nouveau système : Entre deux et cinq députés par circonscription, selon le poids démographique.
​Cette répartition, entérinée par décret en Conseil des ministres conformément au Code électoral, garantit une Assemblée nationale plus représentative de la réalité du territoire.
​Une collaboration sereine avec la classe politique
En conclusion de cette présentation, Maître Pépé Antoine Lamah<span;>, chargé des affaires juridiques et de la conformité, s’est félicité de la qualité du dialogue maintenu avec les différents acteurs politiques. Cette synergie demeure, selon lui, le gage d’un processus électoral apaisé et conforme aux standards de transparence.

Par Younoussa Bangoura,  pour flammeguinee.com

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