C’est du moins  qu’on puisse  dire, avec la réhabilitation de la Haute  Autorité de la Communication (HAC) hier à  travers  un communiqué du CNRD passé à  la télévision  nationale. Ils sont nombreux parmi des journalistes  professionnels,  qui trouvent  cette mesure, comme  deux  poids deux mesures.  A partir  où  les institutions ont été  dissoutes,  il faut forcément la recomposition des institutions transitoires. Partout dans le monde, c’est  comme  ça  avec la transition.

Donc, des journalistes disent  qu’ils accepteront  jamais que, le Colonel  Doumbouya  et ses hommes  échouent. Voilà  pourquoi, qu’ils ne peuvent pas accepter,  de passer tout  le temps  à  critiquer, à  dénoncer le non-respect des textes chez les autres,  et que dans  leur  propre  camp, la loi ne soit pas  appliquée.

Vraiment, les journalistes  guinéens  veulent que les choses  changent  dans le pays.  Mais, en aucun cas, lors de la rencontre avec le CNRD,  les journalistes  n’ont demandé  la réhabilitation de la HAC mais plutôt, souhaitent  la recomposition de l’intuition. Dans la mesure où,  l’ancien régime avait fait venir des  gens  à  la HAC, des personnes qui n’ont  rien avec le métier de journalisme. Des simple  communiquants du RPG. Même le soi-disant doyen Yacine, ancien  président  de la HAC est venu à  l’institution par effraction. Nul part celui-ci n’exerçait le métier. D’ailleurs, il était  à  l’INDH que présidait Alia Diaby.

Donc, avec le respect  que nous  avons pour le CNRD, particulièrement à  son président, le Colonel Mamady Doumbouya,  il faut revenir sur cette décision,  en récomposant totalement la HAC. Sinon, vous  aurez voué à  l’échec. Il faut qu’avec vous,  la loi soit  appliquée, conformément aux textes de la République. C’est dans  ce chemin seulement, que les journalistes peuvent  vous  accompagner.

Dossier à suivre !

Avec Younoussa Bangoura, pour flammeguinee.com

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