A cause de la crise qui oppose le SLECG d’Aboubacar Soumah à celui de Sy Savané, une nouvelle grève des enseignants pointe à l’horizon à partir de la semaine prochaine. C’est du moins qu’on puisse. Parce que, tout simplement, une nouvelle centrale du SLECG parallèle du SLECG d’Aboubacar Soumah, est au point de mettre en place. Et, c’est  le ministre Albert Damantang Camara qui serait derrière cette mise en place de ce nouveau bureau du SLECG.

Donc, Aboubacar Soumah appelle ses hommes à ce qu’ils  se tiennent prêt. Parce que, dit-il, la semaine prochaine risque de connaitre une nouvelle grève des enseignants, si jamais rien n’est fait.

Pour répondre les accusations porté sur sa personne,  Albert Damantang Camara dit que le gouvernement n’a pas le droit de se mixé dans les affaires syndicales. « Ils n’ont pas à légitimer un syndicat au détriment de l’autre. Il serait mieux les jours à venir  qu’on envoi ce monde devant les tribunaux afin qu’une situation claire soit trouvé », indique Damantang. Seulement, les accusations portées sur lui risquent d’être  fortuites. En tout cas, une nouvelle menace se plane au sein du système éducation guinéen mais aussi, un congrès du SLECG bis est prévu ce mardi 15 mai à l’ENAM. Sauf un changement de calendrier à la dernière minute.

Selon Aboubacar Soumah, les propos d’Albert  ne rassurent pas. Sinon, pourquoi le gouvernement n’est pas d’accord avec le SLECG ? Pourquoi, le gouvernement ne laisse pas le SLECG d’installer ses antennes dans les universités à l’intérieur du pays ? Et si toute fois, il n’y a pas une issue favorable aux revendications des enseignants jusqu’au 25 mai prochain  et,  si le gouvernement s’en tête de mettre une centrale syndicale parallèle (sur labelle) du SLECG, nous allons déclencher une nouvelle grève des enseignants.

Ibrahima Tampa, pour flammeguinee.com

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